Suivis de l’Assemblée générale du 14 novembre 2017

  1. Négociations

Le SPUQO tenait son Assemblée générale le 14 novembre dernier. Parmi les éléments de discussions ayant mené à l’adoption de résolution, notons que la présentation des clauses normatives réglées et de l’offre et de la controffre monétaires a généré des discussions et mené à l’adoption, à l’unanimité des voix, d’une résolution inscrivant à l’ordre du jour de notre très prochaine assemblée générale spéciale un point traitant de moyens de pression pouvant inclure un vote de grève.

  1. Relations de travail

L’assemblée générale a aussi été l’occasion de faire état des difficultés du SPUQO à faire respecter les cadres règlementaires et légaux. À ce sujet, les officiers syndicaux ont présenté une synthèse des griefs en cours et des décisions arbitrales récentes qui soulignent la résistance de l’administration à respecter les lois, politiques, règlements, conventions collectives, etc. Cette situation n’est pas unique au SPUQO, les vives difficultés que nous vivons dans les relations de travail avec l’UQO sont partagées de façon transversale, sans exception, par tous les groupes de notre communauté universitaire. Face à une administration pressée d’étendre son droit de gérance à des juridictions qui relèvent tantôt des assemblées départementales, tantôt de la commission des études ou d’autres instances où siègent les professeures et professeures, le SPUQO continuera de défendre les droits des professeures et professeurs.

  1. Relations intimes amoureuses ou sexuelles

L’assemblée générale s’est aussi prononcée sur un énoncé de principe relatif aux relations intimes amoureuses ou sexuelles entre professeures, professeurs et étudiantes, étudiants. La résolution portant sur cet énoncé a été transmise avec l’avis de convocation de l’assemblée générale et a été adoptée sans amendements et à l’unanimité.

  1. Consultation sur l’organisation générale du vice-rectorat à l’enseignement et à la recherche

Enfin, cette assemblée a également permis de faire le point sur les objectifs de la consultation relative à l’organisation générale du vice-rectorat à l’enseignement et à la recherche. Comme le SPUQO le fait depuis 2013, nous vous avons consulté afin d’alimenter les représentants des professeures, professeurs qui devront se prononcer sur les renouvèlements de mandats à venir dans les instances officielles.

Considérant que le fonctionnement des décanats est largement tributaire de la structure que constitue le vice-rectorat à l’enseignement et à la recherche, il est impossible de traiter les divers mandats en vases clos dans le cadre de cette consultation.

Le conseil exécutif du SPUQO-CSN

INFO-NÉGO – 1er juin 2017

Retour à la table de négociation!

Mesdames les professeures,
Messieurs les professeurs,
Comme nous vous en informions dans le cadre de l’Info-Négo du 25 avril 2017 (https://spuqo.com/page/3/), le SPUQO a demandé l’intervention du Tribunal administratif du travail (TAT) face au manque de bonne foi de la partie patronale dans la négociation qui vise le renouvèlement de notre convention collective, échue depuis le 30 avril 2015.

Aujourd’hui, le 1er juin 2017, dès le début de l’audience au TAT, le juge Sylvain Bailly a demandé aux parties de considérer l’idée de suspendre la cause afin de permettre une ultime tentative de conciliation. La partie patronale ayant accepté de revoir ses positions, le syndicat a décidé de suspendre sa plainte pour négociation de mauvaise foi. Le juge administratif conserve le dossier et le syndicat pourra réactiver sa plainte le cas échéant. Les parties aviseront donc le conciliateur afin de reprendre les pourparlers.

Le SPUQO a accepté de suspendre la cause dans l’intérêt de ses membres. Nous voulons un règlement à la hauteur de la contribution essentielle du travail des professeures et des professeurs à l’Université, aux communautés qu’elle dessert, ainsi qu’à la société en général. Nous réitérons que seules des conditions de travail exprimées collectivement par les membres du SPUQO permettent de développer l’UQO.

Si l’impasse est éventuellement dénouée, il aura tout de même fallu plus de deux ans ainsi que les interventions d’un conciliateur et d’un juge du TAT pour y arriver.

Cordialement,

Le comité de négociation