Bienvenue sur le site du Syndicat des professeures et professeurs de l’Université du Québec en Outaouais (SPUQO). Fondé le 10 mars 1980, et accrédité le 24 juillet 1980, le SPUQO regroupe et représente près de 250 professeures et professeurs de l’Université du Québec en Outaouais, répartis dans douze départements sur deux sites (Gatineau et Saint-Jérôme).

Les buts premiers du SPUQO sont la défense et la promotion des intérêts et des objectifs professionnels, économiques, sociaux et politiques de ses membres ainsi que la promotion et la défense de la justice sociale pour l’ensemble de la société.

Le SPUQO est affilié à la Fédération québécoise des professeures et professeurs d’université (FQPPU) depuis le 16 mai 1991 et à la Confédération des syndicats nationaux – Fédération des professionnèles (FP-CSN) depuis mai 2014.

Les principaux outils d’information du SPUQO auprès de ses membres, de la communauté universitaire et de la collectivité en général sont le présent site web et son journal Le Fil (voir la section Communications). Des informations par courriel sont aussi fréquemment envoyées aux membres.

Déclaration commune concernant les conditions d’enseignement et d’apprentissage pour le trimestre d’automne 2020

Mesdames les professeures, Messieurs les professeurs,

Nous vous invitons à prendre connaissance de la Déclaration commune des représentantes, représentants de l’Association générale étudiante, du Syndicat des chargées et chargés de cours et du Syndicat des professeures et professeurs de l’UQO concernant les conditions d’enseignement et d’apprentissage pour le trimestre d’automne 2020, en pièce jointe, et envoyée au président du Conseil d’administration de l’UQO le vendredi 28 aout dernier.

Cordialement,

Le comité exécutif du SPUQO-CSN


Gatineau, le 28 aout 2020

À l’intention des membres du Conseil d’administration de l’Université du Québec en Outaouais

Déclaration commune des représentantes et représentants de l’Association générale étudiante, du Syndicat des chargées et chargés de cours et du Syndicat des professeures et professeurs de l’UQO concernant les conditions d’enseignement et d’apprentissage pour le trimestre d’automne 2020

Nous représentons les actrices et acteurs de la mission « enseignement » de notre université. Dans la foulée du trimestre d’été 2020, nous avons constaté la complexité et l’ampleur des défis que comportent l’enseignement et l’apprentissage dans le format non-présentiel. Ayant pris la pleine mesure de ce que le format en non-présentiel peut entraîner comme effets sur la qualité de l’enseignement, de l’encadrement, de l’apprentissage et du développement de compétences, nous concluons qu’il est irréaliste et probablement très dommageable d’offrir un enseignement en format non-présentiel (partiellement ou totalement) si les groupes-cours sont constitués de plus de 55 étudiantes et étudiants au premier cycle et de plus de 20 étudiantes et étudiants au deuxième cycle au trimestre d’automne 2020.

Nos constats et notre évaluation sont soutenus par les expériences vécues par nos collègues des autres universités québécoises et par les résultats de recherches scientifiques récentes réalisées à ce sujet.

Nous soulignons que la taille des groupes-cours en format non-présentiel a été limitée à 45 personnes pour le trimestre d’été 2020. Cette décision reposait sur la volonté de tous les membres de la communauté d’assurer la qualité de l’enseignement et de l’apprentissage, et conséquemment, la réussite et la persévérance des étudiantes et étudiants. En dépit de la limite de 45 personnes par groupe-cours, nous avons constaté que l’enseignement et l’apprentissage étaient hypothéqués par les complexités technologiques, la multiplication importante des communications, les besoins accrus d’encadrement et de soutien aux étudiantes et aux étudiants, la difficile gestion des interactions pédagogiques et des évaluations, etc.

Les étudiantes et étudiants n’ont pas été formés pour apprendre et étudier en non-présentiel, les ressources enseignantes – dont la grande majorité vivra l’expérience pour la première fois cet automne 2020 – lorsqu’elles ont été formées, l’ont été dans l’urgence pour enseigner dans ce format et dont gérer à la fois une autoformation aux divers outils, des pratiques et conditions d’enseignement inédites, les défis posés aux étudiantes et aux étudiants dans le cadre d’un trimestre marqué par le chaos de la pandémie.

C’est pourquoi nous demandons aux membres du conseil d’administration de l’UQO d’allouer une marge de manœuvre budgétaire permettant de plafonner la taille des groupes-cours en non‑présentiel (partiellement ou totalement) à 55 étudiantes et étudiants au premier cycle et à 20 étudiantes et étudiants au deuxième cycle pour le trimestre d’automne 2020.

La réalisation de notre mission d’enseignement, la réussite et la persévérance des étudiantes et étudiants en dépendent. Plus globalement, c’est la réputation de notre université qui est en jeu.

Cordialement,

Christian Lacelle, Conseiller aux affaires financières AGE-UQO

Marie-Josée Bourget, Présidente, Syndicat des chargées et chargés de cours de l’UQO

Stéphanie Demers, Présidente, Syndicat des professeures et professeurs de l’UQO

INFO-COVID19 № 16

Mesdames les professeures, Messieurs les professeurs,

Dans le cadre de l’Info COVID-19 No 15, le comité exécutif du SPUQO-CSN vous informait qu’il avait déposé le 2 juin 2020 un projet de lettre d’entente à la direction de l’UQO. Ce projet visait à adapter les éléments de la convention collective à la situation de crise sanitaire et aux ajustements exigés pour le trimestre d’automne 2020. 

Deux rencontres du comité des relations de travail ont suivi ce dépôt et ont permis d’entamer les discussions concernant les conditions de travail des professeur.e.s au trimestre d’automne 2020 avec la direction. Une troisième rencontre était prévue le 23 juin, mais a été reportée par la direction au 7 juillet, afin que celle-ci présente les enjeux budgétaires aux présidences des syndicats et associations étudiantes qui représentent les membres de la communauté universitaire. La rencontre du comité de relations de travail du 7 juillet a ensuite été reportée par la direction au 29 juillet.

Nos homologues du Syndicat des chargées et chargés de cours de l’UQO (SCCC-UQO) informaient leurs membres par le biais de leur infolettre du 10 juillet 2020 de reports similaires par la direction. 

Nous pouvons comprendre que les transformations récentes qu’a connues le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur – scission du ministère et désignation d’une nouvelle ministre de l’Enseignement supérieur en la personne de Madame Danielle McCann – ont freiné les discussions entre le ministère et la direction de l’UQO. Nous considérons cependant que la conclusion d’une entente est urgente puisque les circonstances de la pandémie modifient de façon importante la charge et les conditions de travail pour l’ensemble des volets de la tâche. 

Nous vous informerons des avancées des discussions du comité de relations de travail dès que la rencontre du 29 juillet aura eu lieu. 

Solidairement, 

Le comité exécutif du SPUQO-CSN