Bienvenue sur le site du Syndicat des professeures et professeurs de l’Université du Québec en Outaouais (SPUQO). Fondé le 10 mars 1980, et accrédité le 24 juillet 1980, le SPUQO regroupe et représente près de 250 professeures et professeurs de l’Université du Québec en Outaouais, répartis dans douze départements sur deux sites (Gatineau et Saint-Jérôme).

Les buts premiers du SPUQO sont la défense et la promotion des intérêts et des objectifs professionnels, économiques, sociaux et politiques de ses membres ainsi que la promotion et la défense de la justice sociale pour l’ensemble de la société.

Le SPUQO est affilié à la Fédération québécoise des professeures et professeurs d’université (FQPPU) depuis le 16 mai 1991 et à la Confédération des syndicats nationaux – Fédération des professionnèles (FP-CSN) depuis mai 2014.

Les principaux outils d’information du SPUQO auprès de ses membres, de la communauté universitaire et de la collectivité en général sont le présent site web et son journal Le Fil (voir la section Communications). Des informations par courriel sont aussi fréquemment envoyées aux membres.

Octroi des bourses du SPUQO 2018-2019

En janvier 2019, le SPUQO lançait son programme de bourses pour souligner l’engagement social d’étudiantes et d’étudiants de l’Université du Québec en Outaouais. Nous avons le plaisir de vous annoncer que les candidatures des deux étudiants suivants ont été retenues : madame Ariane Hamel (étudiante au baccalauréat en travail social) et madame Annie Montpetit (étudiante au doctorat en sciences sociales appliquées); ces étudiantes recevront respectivement une bourse d’un montant de 1000$ pour cette sixième édition du programme.

Le SPUQO tient à remercier toutes les candidates et tous les candidats ayant participé au programme de bourse et à les féliciter pour la qualité de leur dossier. Le SPUQO invite les autres étudiantes et étudiants de l’UQO à soumettre leur candidature pour la prochaine année, alors que deux bourses seront remises. Les informations concernant le programme de bourses SPUQO sont également disponibles dans notre site Web : https://spuqo.com/programme-de-bourses-du-spuqo/.

Félicitations aux récipiendaires de la bourse SPUQO 2018-2019 et à l’an prochain!

Les membres du comité exécutif du SPUQO

De gauche à droite : Caroline Longpré, secrétaire générale, Stéphanie Demers, présidente, Ariane Hamel, lauréate, Annie Montpetit, lauréate, Célyne Lalande, membre du comité des bourses du SPUQO, Louise Briand, trésorière, Vincent Boutonnet, vice-président aux affaires syndicales

Une lettre d’excuses équivoque

Hier, le 10 juin 2019, le Recteur s’excusait enfin pour une vidéo sexiste qui ternissait l’image de l’UQO. Toutefois, d’un même élan, le Recteur en profitait pour accuser des personnes de l’interne («cette controverse […] alimentée par des membres de la communauté de l’UQO») qui, à son avis, avaient dénoncé la vidéo dans les médias plutôt que de la dénoncer à l’interne, diminuant ainsi sa propre responsabilité.

Nous tenons à rétablir les faits importants entourant la vidéo :

  1. La vidéo a été transmise aux membres de la communauté universitaire le 24 mai 2019 à 17 h 04 (E3 – Le Mag);
  2. Stéphanie Demers, la présidente de notre syndicat, a dénoncé cette vidéo le 24 mai à 17 h 24 par le biais d’un courriel transmis à l’équipe E3. Le VRER et le DGA étaient en copie conforme de ce courriel;
  3. Le 31 mai 2019, Stéphanie Demers a rencontré l’adjointe du Recteur, coresponsable du projet E3, afin d’expliquer la demande de retrait de la vidéo formulée le 24 mai précédent. Stéphanie Demers a signifié que si les médias mettaient la main sur cette vidéo, ce serait désastreux pour l’image de l’UQO. À la sortie de cette rencontre, notre représentante était convaincue que la vidéo serait retirée;
  4. Le 6 juin 2019, nos craintes se sont avérées : la vidéo n’ayant pas été retirée, les médias en ont pris connaissance et l’ont critiquée à juste titre;
  5. Nos représentantes Stéphanie Demers et Louise Briand ont, par la suite, été appelées à réagir aux demandes des médias.

Enfin, rappelons que les professeures et professeurs bénéficient de la liberté académique, incluant la critique des initiatives malheureuses de l’institution (clause 5.04 de la convention collective).

Le comité exécutif du SPUQO