Octroi de bourse 2016-2017

En janvier 2017, le SPUQO lançait son programme de bourses pour souligner l’engagement social d’étudiantes et d’étudiants de l’Université du Québec en Outaouais. Nous avons le plaisir de vous annoncer que la candidatures de monsieur Nicholas Bourdon, étudiant au baccalauréat en enseignement secondaire, profil univers social a été retenue. Monsieur Bourdon a reçu une bourse d’un montant de 1000 $ pour cette cinquième édition du programme.

Le SPUQO tient à remercier toutes les candidates et tous les candidats ayant participé au programme de bourse et à les féliciter pour la qualité de leur dossier. Le SPUQO invite les autres étudiantes et étudiants de l’UQO à soumettre leur candidature pour la prochaine année, alors que deux bourses seront remises. Les informations concernant le programme de bourses SPUQO sont également disponibles dans notre site Web : https://spuqo.com/programme-de-bourses-du-spuqo/.

Félicitations au récipiendaire de la bourse SPUQO 2016-2017 et à l’an prochain!

Les membres du conseil exécutif du SPUQO

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De gauche à droite : Mme Caroline Longpré (conseillère), Mme Marie Robert (conseillère), Mme Louise Briand (présidente), M. Nicholas Bourdon (lauréat), Mme Stéphanie Demers (1re vice-présidente) et M. Guy Bellemare (conseiller)

 

INFO-NÉGO – 1er juin 2017

Retour à la table de négociation!

Mesdames les professeures,
Messieurs les professeurs,
Comme nous vous en informions dans le cadre de l’Info-Négo du 25 avril 2017 (https://spuqo.com/page/3/), le SPUQO a demandé l’intervention du Tribunal administratif du travail (TAT) face au manque de bonne foi de la partie patronale dans la négociation qui vise le renouvèlement de notre convention collective, échue depuis le 30 avril 2015.

Aujourd’hui, le 1er juin 2017, dès le début de l’audience au TAT, le juge Sylvain Bailly a demandé aux parties de considérer l’idée de suspendre la cause afin de permettre une ultime tentative de conciliation. La partie patronale ayant accepté de revoir ses positions, le syndicat a décidé de suspendre sa plainte pour négociation de mauvaise foi. Le juge administratif conserve le dossier et le syndicat pourra réactiver sa plainte le cas échéant. Les parties aviseront donc le conciliateur afin de reprendre les pourparlers.

Le SPUQO a accepté de suspendre la cause dans l’intérêt de ses membres. Nous voulons un règlement à la hauteur de la contribution essentielle du travail des professeures et des professeurs à l’Université, aux communautés qu’elle dessert, ainsi qu’à la société en général. Nous réitérons que seules des conditions de travail exprimées collectivement par les membres du SPUQO permettent de développer l’UQO.

Si l’impasse est éventuellement dénouée, il aura tout de même fallu plus de deux ans ainsi que les interventions d’un conciliateur et d’un juge du TAT pour y arriver.

Cordialement,

Le comité de négociation